Le monde va vite, trop vite. On aimerait tant laisser un peu de place à la lenteur. Cependant que dans ce monde moins vite ne serait pas de trop, il est un autre monde. Un monde dont on se dit: plus vite ne serait pas si mal.

C'est le monde qui a pour charge d'être en charge de nous. Nous ne comprenons pas qu'alors qu'on trouve de l'énergie et des moyens pour des activités lucratives immédiatement on ne trouve pas la même énergie et les mêmes moyens pour aider ceux qui sont dans le besoin à être suffisemment autonomes pour pouvoir mettre au sevice commun leur énergie et leur moyens.

Il se rtrouve que dans ce domaine tous ceux à qui j'ai parlé font le même constat : il faut être rentable à court terme. Ce n'est donc pas une question de vitesse c'est une question de vitesse dans la durée. Ce qui est rentable en ce moment c'est ce qui va vite dans un délai très bref. Il est curieux que cette notion de rentabilité ne s'applique pas à l'obtention des aides sociales.

Cependant qu'e l'on nous presse de trouver du travail dans n'importe quelles conditions au risque de notre santé physique et mentale, on ne se presse pas de nous donner les moyens d'être un peu plus sereins quand à nos conditions de subsistances.

On a fait le pari que nous étions des fainéants, des profiteurs, des rentiers. N'est-ce pas curieux cet emmélage des jugements. Ce renversement sur la pauvreté des critiques qui sont faites par les pauvres sur les riches?

"SALUT DES PAUVRES!"